Pour prévenir de nouveaux dérapages,un Comité de Rémunérations doit être institué dans chaque structure publique rochelaise.

Il faut une mesure forte pour prévenir de nouveaux dérapages :

Un Comité de Rémunérations doit être institué dans chaque structure publique rochelaise.

Le très mauvais exemple donné par les Pompes funèbres de La Rochelle, Société publique Locale, filiale à 99% de la Ville, exige de prendre une mesure forte pour prévenir de nouveaux dérapages en matière d’usage des deniers publics et protéger l’intégrité de la vie publique.

On rappelle qu’un Conseil d’administration de cette société publique, tout à fait déséquilibré car il était composé de membres élus du même parti PRG, avait voté en Mai 2015 une indemnité exorbitante pour son dirigeant.

Cette décision invraisemblable a été annulée un an après par le Conseil municipal de La Rochelle le 20 juin 2016, une fois l’information révélée par nous même et par la presse.

Notre proposition consiste à créer dans chaque structure publique de la Ville et de l’Agglomération un Comité de Rémunérations, issu du Conseil de chaque société.

Cette pratique est largement répandue dans toutes les entreprises publiques ou privées et permet de faciliter un regard équilibré sur les rémunérations, avantages annexes et conditions d’emploi des dirigeants, salariés ou non des sociétés visées.

Un Comité de Rémunérations est composé de 3 ou 4 administrateurs choisis pour leur expérience et leur indépendance réciproque, ce qui signifie qu’ils appartiennent, s’ils sont élus, à des groupes politiques différents.

Ce Comité inclut ou pas le Président du Conseil, mais il peut naturellement le consulter ainsi que tout expert nécessaire à sa bonne compréhension des questions délicates dont il s’empare.

Le Comité désigne librement son rapporteur au Conseil.

L’avis de ce comité est une recommandation faite au Conseil, qui continue de prendre les décisions.

La nomination d’un comité de rémunération n’est pas un acte de défiance ou une mesure populiste : c’est une bonne pratique usuelle de gouvernance raisonnable sur les questions sensibles de rémunération des dirigeants des structures publiques.

 

Subventions aux clubs sportifs de La Rochelle:une mise à plat est necessaire

 

Le Comité consultatif des Sports recommence une mise à plat des méthodes d’attribution des subventions municipales:des priorités lisibles doivent être fixées.

Le Sport à la Rochelle concerne tous les enfants des écoles, près de 18000 licenciés dans les clubs, 108 associations sportives faisant l’objet d’une subvention, mais aussi toutes les personnes effectuant des activités physiques librement sans faire partie d’une structure spécifique.

Le budget annuel de subventions aux associations sportives attribué par la majorité actuelle de la Ville en 2016 s’élève à 930 000 euros, le budget des sports lui même étant de 3,6 Million d’euros et ces budgets devraient subir une baisse comme tous les budgets en raison de la nécessité de diminuer la pression fiscale et d’améliorer les marges de manœuvre nécessaires pour l’investissement public local.

Dans ce contexte, quel est le meilleur usage des impôts prélevés par la Ville en faveur des sports à la Rochelle ?

Puisqu’il faut choisir, quelles sont les priorités qu’on peut fixer ?

Les priorités actuellement définies pour l’attribution des subventions par le Service des sports et les élues en charge de ce secteur sont :

  • Favoriser la pratique des jeunes
  • Favoriser l’aspect compétition
  • Valoriser le sport féminin
  • Favoriser l’action dans les quartiers pauvres.

La Commission partage globalement ces priorités.

Mais nous plaçons quant à nous en priorité numéro 1 l’accès des enfants et des jeunes à une éducation sportive de qualité.

Une meilleure santé, un apprentissage de la discipline, la pratique du jeu d’équipe, l’esprit de compétition, la pratique associative, la maturité extra familiale, l’insertion dans la diversité sociale sont généralement reconnus comme les principaux bienfaits du sport pour les enfants et les jeunes.

La Commission partage également la préoccupation spécifique concernant le sport féminin, en particulier dans les quartiers défavorisés, afin de faciliter un développement personnel égalitaire des jeunes filles.

Certains membres de la Commission plaident pour favoriser également le sport loisirs et pas seulement le sport de compétition.

La Ville se doit de rendre disponibles et accessibles des équipements adaptés à la diversité et à la qualité des pratiques sportives des associations rochelaises :

 

 

La Commission rappelle également que la politique sportive participe aussi à la capacité d’attraction de la Ville, si ses équipements sont de qualité, ses associations sportives accueillantes et organisées et ses équipes phare exemplaires.

La stratégie de la Ville peut alors se dessiner assez facilement :

Reconnaître les associations sportives pratiquant une formation sportive cohérente,

  • Investir dans les équipements utiles, les maintenir correctement, et les mettre à disposition par convention de service avec les associations,
  • Favoriser l’environnement économique des équipes phares exemplaires et des évènements sportifs porteurs de valeurs.

Le budget de subventions et d’interventions du Service des sports devrait refléter ces choix prioritaires :

  • Séparer nettement le support au sport de haut niveau régional ou national des subventions destinées à une pratique plus modeste. Ce support peut concerner des équipes ou des individus mais doit être identifié.
  • Séparer et identifier clairement le coût complet de mise à disposition des installations, (Equipement, Maintenance, organisation des accès, mise à disposition de personnel communal.)
  • Focaliser sur l’aide aux efforts d’éducation des associations sportives,

Cette aide peut se faire :

  1. Soit sous forme de subventions dans le cadre d’un label de Reconnaissance des processus de formation,
  2. Soit sous forme de conseils et d’audits,
  3. En aidant à la communication, pour faciliter la fréquentation,
  4. En finançant des projets spécifiques en complément des apports des pratiquants et des fédérations sportives.

La Commission recommande la mise à plat des situations historiques actuelles, car elle n’a pas su lire et comprendre le fil conducteur qui justifie aujourd’hui les subventions et leur répartition.

Elle préconise   la création de fiches d’identité complètes.

Et propose d’établir un premier classement pour rendre éligibles les associations à une subvention : des notes seraient attribuées chaque année et un minimum de notation devrait être atteint avant d’être éligible. Des fondamentaux seraient requis, nombre de licenciés, nombre de jeunes garçons et filles, autofinancement, école de sports, qualité d’encadrement.

La Commission suggère de bien séparer les besoins de sauvegarde temporaire et d’urgence des besoins structurels liés l’éducation sportive.

Elle attire également l’attention sur la surveillance nécessaire des clubs, de football en particulier, et en liaison avec la Fédération sportive concernée, qui ne s’intègreraient pas dans le cadre de la labellisation envisagée.

En conclusion, la Commission appuie le principe :

D’une comptabilisation précise et complète de l’effort municipal annuel pour chaque association,

  • D’une analyse séparée
  1. des interventions en faveur des équipes ou sportifs de haut niveau,
  2. des besoins de sauvegarde temporaire
  3. et des besoins structurants d’éducation des jeunes.

d’une identification précise des projets d’éducation sportive des associations labellisées,

d’une contractualisation (accord de projet moyens/objectifs) des rapports entre l’Association « reconnue » et la Ville,

et d’une évaluation régulière des résultats atteints au regard des objectifs contractuels.

Membres de la Commission Subventions du Comité Consultatif des Sports à la Rochelle :

Saliha Azema

Sara Marigorta

Jean Michel Mauvilly

Emmanuel Bonkowski

Dominique Blanc

Conseil : Philippe Tréhello

 

 

 

 

Parachute doré aux Pompes Funèbres?

A la Commission annuelle des Services publics de la Rochelle, cette semaine, je découvre une provision anodine sans commentaire, pour 280 000 euros au bilan de la filiale de la Ville, la petite société des Pompes Funèbres, qui emploie 15 personnes.

Cette charge a été enregistrée dès l’an dernier en Mai 2015 au cours d’un Conseil de la Société.

Il s’agit, me dit on, quand je pose la question, d’une indemnité de départ éventuel du directeur de la Société Publique Locale. Deux ans de salaires bruts ! Ce ne serait pas un parachute doré ?

On m’explique que non, qu’il y a incompréhension… mais le texte est clair : cette indemnité est due quelle que soit la raison du départ. D’ailleurs le Commissaire aux Comptes ne s’y trompe pas : il impose l’enregistrement en charges et en provision au bilan, considérant que le risque est certain.

L’adjoint aux Finances refuse de voter le rapport. L’adjointe écologiste s’abstient.

Les autres membres élus de la Commission sont tous déjà au Conseil des Pompes Funèbres : ils ne peuvent donc pas voter.

Cet accord, peut être antérieur, a été enregistré au cours d’un Conseil où siégeaient 8 administrateurs tous membres de la même famille politique : le PRG de la Rochelle.

Trois mesures sont maintenant nécessaires :

  • Annuler ce contrat invraisemblable et revoir les conditions d’emploi du Directeur,
  • Rendre à la Ville qui en a bien besoin les 280 000 euros que la filiale très prospère peut lui payer pour l’année 2015,
  • Renouveler le Conseil d’Administration de cette société publique locale pour repartir sur des bases nouvelles et permettre un contrôle équilibré des décisions prises.

Enfin, nous proposerons des mesures nouvelles pour exercer un contrôle plus efficace et respectueux de l’emploi des deniers publics dans les établissements publics locaux.

Référendum pour le Vieux Port

Devenir du Vieux-Port :ce sont les Rochelais qui doivent choisir par Référendum 

Monsieur le Maire,

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Depuis juillet, vous avez décidé d’interdire le Vieux-Port aux automobiles, sans concertation, sans étude d’impacts, sans préparation en amont d’un autre plan de circulation qui puisse atténuer les inconvénients de cette décision brutale.

Ce choix s’est révélé néfaste ! Pour l’activité économique du Centre-Ville et des artères proches qui vivent une crise grave ; pour ceux qui doivent utiliser leur voiture pour aller travailler, à qui votre politique impose des trajets plus longs et plus onéreux ; pour les habitants des rues qui subissent un trafic plus important ; pour la circulation dans le Centre-Ville désormais caractérisée par plus d’embouteillages et d’émissions de CO2.

Depuis des mois, notre groupe vous demande de renoncer à cette politique erronée qui considère l’espace urbain uniquement comme un espace de promenade.

Notre choix est celui, plus équilibré, d’un « Vieux-Port aménagé et embelli » – conservant ainsi ses 3 étoiles Michelin -, mais aussi « d’un Vieux-Port partagé » entre les forces vives de notre Ville et sa vocation touristique.

Le devenir de notre Vieux-Port ne peut dépendre d’une décision autoritaire visiblement imposée par vos alliés écologistes qui, rappelons-le, n’ont obtenu que 6 % des suffrages lors du 1er tour des élections municipales.

Pour toutes ces raisons, notre groupe demande solennellement que soit organisé :

Un référendum 

Car ce sont les Rochelais qui doivent décider du devenir de notre Vieux-Port qui est le patrimoine de tous. 

Notre groupe a décidé de s’adresser à vous dans le « Journal de la Ville » afin que chaque Rochelais soit informé de notre demande.

Budget de la Ville 2016: un compromis fragile

Mairie

De fragiles perspectives budgétaires pour 2016

Notre Ville La Rochelle est aujourd’hui dans une situation délicate. Sa gestion continue d’être très dépensière, alors que le contexte est difficile avec la baisse des dotations de l’Etat. Notre groupe d’opposition estime qu’il faudrait réduire de façon significative les dépenses de fonctionnement afin de dégager des marges de manœuvre suffisantes pour financer l’investissement sans recourir à trop d’emprunts et, si possible, baisser les taux d’imposition anormalement élevés qui pèsent sur les Rochelais.

Or, à cause du manque de cohérence de sa majorité, le Maire renonce à suivre ce chemin. Les effectifs d’agents municipaux continuent d’augmenter ; les subventions ne baissent pas suffisamment et les dépenses générales ne sont contenues que parce que le coût de l’énergie et les taux d’intérêts sont aujourd’hui bas.

L’autofinancement est stable pour des raisons conjoncturelles, mais il est insuffisant pour financer les investissements prévus. D’où l’obligation pour notre Ville de vendre des biens immobiliers pour accroitre ses recettes. Elle espère en tirer 3,8 millions d’euros. Mais cela demeure incertain compte tenu des aléas du marché.

Faute d’une réforme structurelle de nos dépenses de fonctionnement – et d’une réflexion politique en amont sur la mission des services municipaux -, nos finances continuent d’offrir le spectacle d’un équilibre fragile car trop dépendant d’une conjoncture qui peut, à tout moment, se retourner et nous mettre alors en grande difficulté.

Quant aux impôts, aucune baisse n’est bien entendu envisagée !

 

 

 

 

« sauver la Régie Publique des bus » c’est plus important que d’améliorer les transports en commun

DSCN0752Les transports collectifs de l’Agglomération rochelaise sont une charge énorme pour le contribuable de plus de 30 millions d’euros par an : mais la majorité actuelle a décidé cet Automne de « sauver la Régie Publique ».On se donne une image sociale et on ne change rien.

Depuis des mois, on le sait et c’est partagé par tous, que les bus à La Rochelle coûtent trop cher, que la fréquentation est très faible et la qualité de service moyenne.

Toutes les comparaisons avec les autres réseaux français le montrent, toutes le analyses convergent :

C’est trop cher, car la Régie locale est inefficace et ses avantages acquis exorbitants : 50% de plus que la Convention Collective française du métier.

Le transport n’est pas attractif, car le ménage à trois est inefficace. : politique des  transports organisée par la CdA-Régie publique de transport pour la zone dense-opérateur différent pour le secteur périurbain.

Et pourtant, la majorité du Conseil Communautaire a décidé fin Novembre 2015, malgré l’opposition argumentée du groupe des élus indépendants, de recommencer pour 6 ans au mépris des intérêts des entreprises rochelaises lourdement ponctionnées fiscalement par le Versement Transport.

La Délégation de Service Public est une invention française, elle permet à des opérateurs spécialistes du métier de remplir les obligations de service public local aux meilleures conditions garanties par contrat de prix,  d’efficacité et de responsabilité sociale, grâce à l’émulation entre les concurrents.DSCN0755Mais à La Rochelle, on préfère continuer de se passer des services des trois grandes affaires françaises spécialistes mondiales de ce métier et qui connaissent un développement formidable sur tous les marchés français et étrangers « pour sauver la Régie Publique» et se donner une image sociale.

Il a suffi qu’un syndicat accepte de signer enfin un protocole d’accord au bout de deux ans de discussions houleuses et consente à quelques promesses d’économies (6%) pour qu’on renonce aux avantages d’un appel d’offres.

Un Vieux Port raisonné et partagé:une proposition alternative

Un Vieux-Port constamment piéton : Une mauvaise décision pour les forces vives rochelaises !

Depuis le 4 juillet, la circulation automobile est, sauf exception, interdite sur le Vieux-Port. Le Maire a en effet décidé de réserver pour l’essentiel ce cœur de ville aux piétons et aux cyclistes. Inspiré par ses influents adjoints écologistes…

Prise dans l’ambiance de l’été – sans concertation préalable, sans étude d’impacts, et seulement après les élections départementales -, cette décision se révèle aujourd’hui néfaste pour beaucoup. Pour les commerçants du Centre et des artères proches – dont la clientèle diminue – ; pour les Rochelais qui jusqu’alors passaient sur les quais pour aller travailler – qui vivent à présent des trajets moins directs, plus longs et donc plus coûteux – ; mais aussi pour les riverains des rues qui supportent désormais un important report de circulation. Néfaste aussi pour notre Ville, car ce surplus de circulation sur les voies contournant le Vieux-Port a mécaniquement provoqué de nombreux embouteillages et davantage d’émissions de CO2. Néfaste enfin pour l’activité économique et commerciale d’un Centre-Ville déjà fragile, plus difficilement accessible.

Sincèrement convaincu que la place de l’automobile doit, dans un avenir proche, diminuer dans l’espace urbain, et fortement attaché au combat contre la pollution de l’air pour des raisons de santé publique, notre groupe conteste toutefois la brutalité, la précipitation et l’impréparation de ce choix imposé aux Rochelais par idéologie.

Pour être efficace, et plus supportable, une telle décision aurait, en effet, dû être précédée de l’élaboration d’un nouveau plan de circulation – incluant rocades alternatives et nouveaux accès au Centre-Ville – et de stationnement, avec la création de parkings-relais, et d’une offre nouvelle de transports en commun. Le bon sens aurait dû guider la municipalité. Mais elle préfère agir dans la précipitation et privilégier une approche punitive de l’usage de la voiture individuelle pour mieux décourager ses utilisateurs ! D’où l’impopularité de sa décision ; une décision par ailleurs très discutable.

Car, au-delà de ces aménagements possibles, une véritable question de fond se pose quant à la pertinence du choix d’un Vieux-Port constamment piéton. Est-il raisonnable d’interdire toute l’année le Vieux-Port à la circulation automobile des Rochelais par dogmatisme ? Réserver ce lieu aux piétons et aux cyclistes durant la saison touristique estivale fait consensus auprès des habitants. Mais, pour ce qui est du reste de l’année, notre groupe pense qu’il serait préférable de faire le choix – plus pragmatique et moins contraignant –

d’un « Vieux-Port raisonné et partagé ».

Selon quelles modalités ? Piéton le week-end et totalement ouvert à la circulation le reste de la semaine ? Ou seulement accessible aux automobiles quelques heures dans la journée en semaine pour faciliter les trajets de la population active ?

Le choix devrait en revenir aux Rochelais par référendum ! Comme le proposait notre programme municipal…

 

maxpeopleworld383049

Manifs au Conseil de Septembre 2015 agressives et indécentes

A nouveau des manifestations agressives pour empêcher pendant deux heures le démarrage du Conseil Municipal du 28 septembre. Les militants de deux syndicats s’indignent à titre préventif de la simple perspective de négociations pour revenir aux 35 heures par semaine.

La Cour des Comptes avait signalé le décalage des heures de travail effectuées à la Rochelle par rapport au statut des fonctionnaires : 1532 heures au lieu des 1607 heures légales et payées par an, soit plus de deux semaines de travail en moins par an…

C’est indécent en 2015 de contester la nécessité de réduire cet écart, qui est encore accentué par l’absentéisme local anormalement élevé et les différents arrangements par service.

Cette injustice vis à vis des travailleurs français dans leur ensemble rend les services publics rendus encore plus chers pour les contribuables rochelais et français.

Ce surcout des accords locaux concerne aussi bien les services de la Ville, que ceux de la CdA, du CCAS et de la Rtcr.

Cette surcharge d’ensemble que nous estimons à plus de 10 millions d’euros par an depuis au moins deux décennies pèse très lourdement sur nos finances locales, nos capacités d’investissement et donc sur la vitalité de notre territoire.

 

Le Square Valin newlook :un simple réaménagement de l’existant ?ou un signal fort du renouveau de la Ville ?

Le Square Valin nouvelle version :un simple réaménagement ou bien un nouveau lieu emblématique 

  DSCN0703

 Le projet de la Municipalité a des points positifs: on refait enfin les pavages à la place de l’horrible goudron actuel, on supprime les voitures et on crée une aire de jeux pour les enfants, ce qui obligera la municipalité à une surveillance et une propreté qui font terriblement défaut aujourd’hui.

Mais le projet actuel a des points  négatifs : on reste très conservateur, on ne fait que déplacer le manège (vieillot et mal entretenu), le monument aux morts et la baraque à friandise.

Ces quais remis en valeur ne doivent plus être abandonnés à des commerces qui dégradent l’image de la Ville, et qui n’ont aucun lien ni avec les productions artisanales régionales ni les métiers ou objets nautiques qui pourraient être mis en scène sur ce lieu.

Mais pourquoi le maintien de ce manège à l’ancienne : quel rapport avec le récit de la Ville? Quelle modernité pour nos enfants? L’aspect actuel, et son entretien, la qualité musicale sont médiocres.

Quel intérêt de construire une baraque à sucreries ?

La suppression du mobile home actuel est bienvenue, mais on garde les baraques à friandises et on encourage l’addiction aux mauvaises habitudes alimentaires, alors que par ailleurs l’offre en sucreries est surabondante dans les commerces sédentaires voisins.

Enfin, cet aménagement très attendu depuis de nombreuses années, n’a de sens que s’il est accompagné d’une véritable surveillance du lieu et d’un entretien irréprochable pour le rendre attractif pour nos habitants et nos visiteurs: quelles mesures d’accompagnement sont elles prévues ?

En conclusion, ces nouveaux quais autour du Square Valin devraient être le prélude à la reconquête du Vieux Port:

Mais les services autour d’un usage et d’un récit doivent être repensés et non simplement maintenus, dans la continuité et la simple conservation des prestations actuelles.

Plaisir des promeneurs, tranquillité, sécurité, lieu emblématique pour un morceau d’éducation maritime et écologique doivent être les objectifs en termes de services visés.